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La saga Assassin's Creed

News postée le 05-09-2018
Tags reliés à cette news : assassins, creed, jeux video,
Dans la catégorie jeux-video

 

Assassin's Creed II

Pourquoi avoir changé les visages de Desmond et de sa pote, Lucy ? Même les voix ne sont plus les mêmes qu'avant. Franchement, la VF doublée au Québec, ça TUE le mythe xD Je précise que j'ai acheté le jeu en version neuve à la Fnac, donc à moins qu'ils fassent des imports depuis Toronto.... Impossible de foutre le jeu en anglais, hélas.


Bon, le moteur de jeu a été revu et corrigé : les grands panoramas sur les hauteurs des villes sont fluides et beaux... De quoi rester pantois de longues minutes devant les sublimes œuvres de la Renaissance Italienne.
Niveau graphismes, il y a du bon, et du moins bon : les visages sont ultra moches par rapport au volet précédent (lissés et trop peu convaincants), mais la palette de couleurs, les effets de lumière et l'aspect général sont magnifiques.
L'animation des personnages semble plus "balai dans l'cul" qu'avant, mais bon ça ne gêne pas. Par contre, l'autre truc qui m'a dégouté : les traits blancs / lumineux qui suivent la lame d'Ezio lors des combats à l'épée... Mais non quoi !!!


Enfin, mais ce n'est qu'un avis personnel, je regrette l'époque moyenâgeuse d'Assassin's Creed. Plus brumeuse, plus mystérieuse, plus dangereuse.
Quoi qu'il en soit, jeu terminé à 96%, car je n'ai pas trouvé les 6 derniers tableaux à acheter. Mais je me suis tout de même fait chier à trouver les 100 plumes, tous les glyphes, les statuettes de la Villa, etc...
Franchement, collecter les 100 plumes pour avoir au final une cape qui nous octroie automatiquement un niveau de recherche à 100%, c'est de la grosse arnaque. Subsiste néanmoins la fierté d'avoir fini cette longue et fastidieuse quête.


Les glyphes, ça par contre, c'était intéressant et vraiment intriguant. Même si la "vérité" nous laisse sur notre faim, le contenu des énigmes, et faire le parallèle entre tout plein d’événements historiques et de personnages réels, pour en faire cette sorte d'immense conspiration, c'est juste énorme.
Au final, c'est le scénario tout entier qui repose sur cette remise en question du fondement même de l'Humanité. Ces interprétations des textes sacrés, c'est génial.


Concernant le jeu, j'ajouterai aussi que quelques bugs sont venus perturber l'aventure, mais ils étaient assez marrants, du coup c'est pas trop mal passé : par exemple, j'ai eu droit à une invasion d'archers sur un toit... Environ 50 de ces blaireaux qui apparaissaient toutes les secondes un à un. De quoi faire ramer la console. J'ai aussi eu droit à une sorte de cabriole chelou d'Ezio lors d'une "parade mortelle" : il tournait autour d'une lance à toute allure sans s'arrêter ^^


Assassin's Creed : Brotherhood

Tiens, l'occasion se présente à moi de laisser un petit avis sur cet Assassin's Creed 2.1


2.1 car c'est exactement ce qu'il est, n'en déplaise aux plus ardents défenseurs de la licence d'Ubiflouze. Même moteur, même graphismes, même gameplay (enfin à quelques détails près...), mêmes personnages.
Bon d'un côté je m'en fous, car j'ai attendu plus d'un an après la sortie du jeu pour me l'acheter, donc à moins de 30€, je peux encore m'asseoir sans avoir mal au fion. Je plains par contre celles et ceux qui se sont rués sur Brotherhood à sa sortie, et qui ont craché 60€, vaseline non comprise.


L'histoire reprend là où on l'avait laissée, ce qui est tout de même un bon point pour la continuité du scénario. Par contre, c'est un peu fouillis et trop vite mis en place, et dès le début du jeu, on a l'impression de se faire une extension d'AC II. Heureusement, les scénaristes ont réussi à étoffer le tout avec pas mal d'habillage, certes inutile, au niveau de l'histoire. Et puis les personnages sont tous charismatiques, et les missions arrivent à être variées. La durée de vie au final est tout de même conséquente : 30h environ mais j'y reviendrai.


Comme son prédécesseur était un bon jeu, c'est tout de même avec un plaisir non dissimulé que l'on se reprend à arpenter les toits de Rome, et à découvrir ses secrets : drapeaux Borgia, plumes, coffres aux trésors, et les excellents Tombeaux de Romulus, et la base de données historique. A cela s'ajoutent les missions annexes des Courtisanes, des Mercenaire, et de voleurs, les missions d'assassinat, les souvenirs de Cristina, la rénovation de Rome (échoppes, et monuments à acheter pour se faire un maximum de pognon). Les joueurs assidus et perfectionnistes passeront donc de nombreuses heures à parachever chacune de ces missions avec une synchronisation à 100% (défi proposé pour chaque mission : genre tuer un type avec telle arme, ne pas se faire repérer, finir un parcours en un temps donné, etc...). Enfin, les indices du Sujet 16 qui proposent des énigmes un peu répétitives, apportent leur petit plus conspirationniste avec des textes et des photos détournées.


L'entraînement virtuel proposera aussi un certain challenge aux acharnés : parcours en tout genre, missions de combat... d'un niveau assez élevé. Personnellement j'ai mis un point d'honneur à obtenir la médaille d'or pour quasiment chacun des entraînements (je n'ai pas terminé celui du combattant).
Le gros truc bien neuf dans cet opus, c'est la création et la gestion de la Confrérie des Assassins : on peut recruter, former et envoyer en mission des assassins, afin de gagner un peu plus d'argent, de faire évoluer ces mêmes assassins, et enfin de pouvoir les appeler à tout moment dans le jeu pour qu'ils nous viennent en aide. La gestion est assez simpliste, mais d'un côté, tant mieux, car elle prend déjà pas mal de temps.

Il y a donc de quoi faire au final, même si, hormis la gestion de la confrérie, rien n'est nouveau là dedans. La présentation change, mais le contenu est quasiment le même que dans AC II.

Le scénario n'apporte quasiment rien de nouveau, sauf sur la fin avec un cliffhanger ignoble digne d'AC premier du nom


Assassin's Creed : Revelations

Brotherhood était un AC 2.1, celui-ci est indéniablement un AC 2.2 rien de plus. Cependant, c'est avec un immense plaisir qu'on se prend à arpenter les rues de Constantinople, merveilleusement modélisée, qui bénéficie d'effets de lumière saisissants et d'une ambiance vraiment extraordinaire. La bande son splendide finit de nous transporter dans cette époque carrefour de l'Histoire. Le gameplay a été peaufiné afin que les courses poursuites sur les toits de la ville soient plus fluides (le crochet est quand même bien utile) mais les soldats ennemis sont toujours aussi cons.

Côté scénario, on s'attend quand même à du lourd avec un titre pareil... Bah non. Quelques révélations sur le passé de Desmond à condition de se palucher la recherche des fragments de mémoire, et 5 séquences sur la vie d'Altaïr, intéressantes certes, mais qui ne valent pas grand chose. La durée de vie demeure conséquente si on s'attache à terminer tous les défis, et la gestion de la Confrérie prend pas mal de temps (d'ailleurs, gérer l'occupation de 13 cités c'est assez chiant à la longue...).

Par contre, avec Ubipouet à la barre, les bugs sont légion, et les freeze de console aussi (enfin j'en ai eu deux étalés sur 50h de jeu, mais c'est la 1ere fois qu'un soft plante sur ma PS3 alors bon...).

Mais bon, j'avoue quand même que c'est avec un pincement au cœur que j'ai délaissé Ezio Auditore, un sacré personnage :) J'espère que le protagoniste d'AC 3 sera aussi attachant !


Assassin's Creed III

Un Assassin's Creed pur souche, dans lequel Ubisoft ose prendre quelques menus risques tout en conservant ce qui a fait la force de la saga.

Côté histoire, c'est moins recherché que dans AC II, mais le fait de prendre part à la guerre d'indépendance des États-Unis, et aux grands évènements de celle-ci, le tout habilement remanié par les scénaristes qui ont réussi à rendre le tout assez cohérent, c'est toujours aussi prenant. La mise en scène est somptueuse, certaines cinématiques à l'image de la dernière rencontre entre Connor et Charles Lee, sont monstrueuses.

La musique de Lorne Baffle embellit à merveille chacune des phases du jeu. A n'en point douter la meilleure bande originale des Assassin's Creed selon moi.

Cet opus introduit les batailles navales avec brio. Je pense que les missions en pleine tempête avec les vagues énormes déferlant sur le pont, je ne les oublierai pas de sitôt ! Les batailles sont nerveuses, d'une simplicité enfantine à mener, mais diablement divertissantes. Pour moi, c'est le gros point fort du jeu.

Connor, le héros, est beaucoup moins charismatique qu'Ezio, on a là un héros obtus mais idéaliste, trop naïf et immature, à la limite du "Anakiniesque" =)

Bon par contre les gros défauts du jeu viennent du manque cruel de finitions... Par exemple, a la fin du long prologue, lorsque l'on prend le contrôle de Ratonhnhaké:ton pendant son adolescence, sur la map c'est le nom de "Connor" qui est indiqué alors qu'on a pas encore croisé Achille... Et si l'on va chasser des ours avant de récupérer les lames d'assassin, la QTE qui se déclenche fait fi du manque de cet accessoire et Ratonhnhaké:ton effectue son attaque létale comme si il le possédait.

Les bugs et les glitchs sont également légion ici. Je n'en avais sincèrement jamais vu autant. Même les cinématiques pourtant scriptées ne sont pas épargnées. J'ai eu droit à l'écran flouté pendant une mission, à un salto avant avec mon bateau, à des bugs de collision en tous genres, à des loups invincibles aux QTE, à des plantages, à une chaise flottant dans l'air... Bref un florilège qui illustre bien le manque de temps pour peaufiner le soft.

La facilité déconcertante globale m'a aussi surpris, même si elle n'est pas pire que dans les autres volets. Pour faire simple, lors des phases scriptées de poursuites ou d'évasion, on peut aisément terminer un niveau en maintenant "Courir" et "Avancer" et en fermant les yeux. Il est également archi simple de prendre d'assaut un fort ennemi, et ce même avec un Connor adolescent et donc uniquement armé d'un arc et d'un tomahawk. Et évidement, on y hisse le drapeau des patriotes bien avant que notre héros ne rencontre ne serait-ce que le premier d'entre eux.

Le gameplay terrestre ne change pas d'un iota sauf à noter quelques légères différences lors des combats. Les habitués retrouveront leurs marques en un clin d’œil. Les novices n'auront aucune difficulté non plus vu que le soft guide le joueur 95% du temps.

A côté de cela il y a tout de même de quoi faire pour s'occuper une quarantaine d'heures en solo : de la rébarbative chasse aux pages d'almanach, à la gestion de la communauté Davenport, en passant par les différents contrats avec les chasseurs, les assassinats, ou encore l'exploration des sous-sols, c'est vaste ! L'exploration des temples des épisodes précédents cède la place à une chasse au trésor dans différentes parties de l'Amérique, des icebergs du Canada aux eaux tropicales des Caraïbes, et permet de s'évader un temps d'une Boston et New-York presque en tous points semblables et sans identité.

L'encyclopédie est toujours aussi fournie, mais cette fois je n'ai pas pris le temps de tout lire. On saluera tout de même le travail de recherche des créateurs du jeu.

Assassin's Creed III change donc de continent mais demeure classique dans le genre. Efficace, jouant de rouages bien huilés, proposant des séquences puissantes et des bugs en pagaille... Non franchement c'est un bon moment vidéo-ludique, très complet, et visuellement superbe.


Assassin's Creed IV : Black Flag

Et un nouvel opus d'Assassin's Creed à mon palmarès, un ! Hélas, Black Flag est loin d'être le meilleur de la saga, même si il regorge de bons points.

Scénaristiquement, on était habitués à mieux. [spoiler] Après la mort de Desmond à la fin d'AC III [/spoiler], je m'attendais à un twist intelligent dans l'histoire pour expliquer comment on allait pouvoir se plonger dans l'Animus, première déception avec cette grosse facilité qui est de dire qu'un individu lambda peut maintenant visiter les mémoires génétiques d'un autre. Mais lueur d'espoir en apprenant que le personnage principal s'appelle Edward Kenway, le grand-père de Connor (AC III). Je me dis qu'on va savoir pourquoi Haytham (le père de Connor) [spoiler] est devenu un Templier [/spoiler], mais non, peine perdue, on ne s'attarde que sur les péripéties de la vie de piraterie d'Edward.

Embarqué malgré lui dans la lutte millénaire entre Templiers et Assassins, son histoire a peiné à m'intéresser. Le seul point fort reste [spoiler] la cinématique de fin avec le petit Haytham [/spoiler]. Pourtant on sent la volonté des scénaristes d'avoir voulu poser un récit complexe, mais il s'embourbe dans une multitude de personnages.

Côté gameplay, pourquoi s'embêter à réinventer l'eau chaude ? C'est du Assassin's Creed pur jus, donc vraiment pas compliqué. Grâce à l'IA toujours aussi foutraque des ennemis, il est toujours possible d'exterminer tous les gardes d'un fort sans se faire toucher une seule fois, ou bien de se sortir tranquillement d'un combat contre 15 ou 20 gardes.

J'ai trouvé les batailles navales fadasses par rapport à celles d'AC III. Il n'y a qu'à regarder des vidéos des deux opus sur Youtube pour s'en convaincre. Et si elles étaient épiques et excellentes auparavant, elles deviennent rébarbatives et chiantes au bout du 20é navire envoyé par le fond ou dans notre flotte.

D'ailleurs la répétitivité fait son grand retour. Chacune des tâches et un prétexte à être recommencé encore et encore : aborder des îlots pour trouver des coffres, attaquer assez de bateaux pour avoir des ressources, prendre d'assaut les forts... Même les missions du scénario principal sont toutes identiques : suivre un type, écouter ce qu'il raconte, le buter... Les missions secondaires "Templar Hunt" sont les seules à tirer leur épingle du jeu et à proposer un peu de renouveau.

On notera également les missions sous-marines, qui sur le papier promettent du bon, mais en réalité sont chiantes et inintéressantes. Idem pour la pêche, quels que soient les animaux chassés, c'est toujours pareil.

Les sessions de hack hors Animus sont sympa au début mais deviennent vite ennuyantes car toujours identiques, et le résultat pouvant être une bande audio de 10 minutes, pas toujours intéressantes, c'est vraiment pas souci de complétion que je me suis adonné à la tâche.

L’encyclopédie est toujours aussi riche, c'est là l'un des gros points forts de la saga. On apprend plein de choses sur l'histoire des villes et des bâtiments, ça vaut tous les profs d'histoire que j'ai eu le malheur de subir ^_^

Bon certes la durée de vie du mode solo est carrément convenable, mais passer autant de temps à répéter les mêmes actions c'est un peu facile pour justifier 50h et plus.

Visuellement, on a droit à de très beaux décors : villes, jungles, archipels, c'est sublime. Les animations sont également d'excellente facture, surtout au niveau des visages. Le moteur du jeu est vraiment abouti.

Très peu de bugs dans cet AC, c'est assez rare pour le noter. Il n'y a qu'au niveau du son que j'ai constaté du cafouillage.

Niveau musical, on sent le compositeur moins inspiré car il n'y a aucun véritable thème marquant. Les shanty à collectionner (chants pirates entonnés par l'équipage lors des phases navales) sont par contre très bons.

Pour conclure, c'est peut-être parce que j'ai enchaîné AC III et Black Flag, mais j'ai trouvé cet épisode beaucoup trop plat, pas assez original, bref usant la corde encore une fois. Et dire qu'il y a encore Rogue, Unity, Syndicate....


Assassin's Creed : Rogue

Après un sevrage de 3 ans, j'osais enfin revenir sur les terres d'Ubisoft et plus particulièrement d'Assassin's Creed. Black Flag m'avait passablement refroidi, peut-être parce que je l'avais enchaîné presque immédiatement après ACIII, mais aussi et surtout car ne trouvant aucune réelle nouveauté, la lassitude et l'ennui finirent par me submerger.

C'est donc sans grande conviction mais plutôt pour cocher la case "Terminé" que je m'attelais à Rogue, avec dans l'idée de le parcourir en ligne -presque- droite. Mon but étant de m'imprégner du scénario tout en laissant le gameplay me guider tel un papillon de nuit vers la lumière. Comme il n'est nul besoin de synapses pour jouer à Assassin's Creed, l'analogie me paraissait adéquate.

Il suffit de quelques secondes de prise en main, pour avoir l'impression de revenir en terrain conquis me rassurait. Un Creed, c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas. Je virevoltais entre les branches dans l'Amérique du Nord des années 1750 comme si cela était ancré dans mon génome. Dans la peau de Shay Cormac, tout comme dans celle de Connor ou de Kenway, je m’apprêtais à faire rutiler mes lames avec le sang de mes ennemis.

Cet épisode ne s’embête guère à renouveler le genre, et le fait savoir dès le début de l’intrigue. Si Black Flag proposait un périple à travers les Caraïbes, c’est ici l’Atlantique Nord qui sera le nouveau terrain de jeu de la guerre millénaire entre Assassins et Templiers. Hormis ce changement de décor, tout le reste est copié des deux précédents opus. Et que l’on ne me dise pas que l’apparition d’icebergs change la donne !

Rogue souffre du mal qui écorne la plupart des jeux en monde ouvert : le remplissage. Ici c’est généralisé et irréversible. La majorité du jeu n’est constituée que d’objets à ramasser (coffres, shantys, fragments de mémoire, cartes au trésor…) ou d’évènements à déclencher (empêcher des assassinats ou prendre d’assaut des forts pour libérer des zones). Tout se fait et se refait de la même façon, et avec une facilité déconcertante ne demandant jamais au joueur d’être bon, mais uniquement capable d’appuyer sur un bouton à la fois.

Une grande partie du jeu se passe sur l’eau, à bord du Morrigan, copie conforme du Jackdaw, le vaisseau de Black Flag. Les batailles navales seront évidemment de la partie, mais tellement redondantes qu’elles en perdent tout intérêt. Ce sont surtout exactement les mêmes assets que dans l’épisode précédent de la saga. Les diverses zones de la carte demanderont également au joueur d’accoster en de multiples points, la plupart n’étant que des excuses pour ramasser encore plus d’objets. On retrouve ici aussi un autre souci de Black Flag : la répétition du ballet navigation, accostage, exploration rapide et loot sauvage, puis retour sur le bateau.

La plupart de ces actions de remplissage ont pour but d’enrichir le joueur. Argent sonnant et trébuchant ou bien matériaux qui seront nécessaires à l’amélioration du Morrigan, l’achat d’équipement, ou la rénovation de bâtiments (qui servent ensuite à rapporter de l’argent). On notera tout de même la quête des 24 totems qui donnera accès à un temple sacré hébergeant une tenue pour le héros… L’intérêt est nul, mais c’est la seule quête qui demande un tout petit peu de réflexion.

Un mot, rapide, sur l'aspect gestion, sorte d'implémentation incontournable depuis Brotherhood. Tout comme dans la livraison précédente, il s'agit ici de gérer une flotte de bateaux (préalablement capturés in-game) en les envoyant en mission à travers le monde pour rapporter un peu plus d'argent dans les caisses. L'interface est certes intuitive mais l'intérêt est toujours aussi creux, on se contente de sélectionner un navire, de l'envoyer en mission et d'attendre son retour. De quoi grappiller quelques heures de jeu en plus pour les affamés.

Là où Rogue abat ses cartes, c’est au niveau de la mise en scène de son scénario, et de son lore, comme ses grands frères. Les scénaristes parviennent plus ou moins habilement à marier la Grande Histoire avec celle du jeu. On croisera donc des personnages historiques, et on prendra part à des évènements célèbres comme la Guerre de 7 ans ou le tremblement de terre de Lisbonne en 1756. A souligner également, l’introduction subtile de l’épisode suivant, à savoir Unity, par le biais de séquences à Paris et surtout grâce à l’apparition d’un personnage clé. Par contre, cet épisode n’apporte que très peu de choses à l’univers de la saga.

Visuellement, si la génération suivante de consoles est passée par là, Rogue n’en demeure pas moins un très beau jeu, proposant des paysages magnifiques, des décors travaillés et des animations toujours au top (même si inchangées depuis des lustres). Par contre… Les bugs sont livrés par bateaux de 300 tonneaux, ça aussi c’est une constante dans la saga.

Pour conclure sur ce volet, on retiendra essentiellement qu’on tient là une copie quasi-conforme de Black Flag, qui se contente de proposer un contenu certes gigantesque mais complètement inintéressant. Le jeu assiste chaque action, rendant peu accrocheuses les séquences d’acrobaties ou de combats, et les actions à réaliser sont souvent les mêmes. Cet « entre-deux » et donc complètement dispensable, à moins d’avoir poncé Black Flag à 100 % et d’aimer recommencer.


 


 

 

________________
Par Benben


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